Le soja, une voie pour le développement des agriculteurs béninois


  • soja

Publié par admin le 26 juillet 2015

L’agriculture constitue la base de l’économie béninoise. Afin de réduire se dépendance à l’égard de la filière coton, le Bénin s’est lancé dans la promotion d’autres filières agricoles dont le soja.

Le soja présente de nombreux atouts : réduction de la pauvreté de nombreux producteurs et transformateurs, amélioration de la fertilité des sols et  adéquation avec l’agro industrie dans la production d’huile végétale et d’aliments pour les animaux (provendes) et de nombreux produits dérivés issus de la transformation artisanale et semi industriel pour enrichir l’alimentation des enfants en protéine.

Pour les familles, en plus de sa forte contribution au revenu des ménages, le soja permet de lutter contre l’insécurité alimentaire compte tenu de sa richesse en protéine.

Du fait de ces nombreux avantages, tant sur les plans alimentaires, nutritionnels et agronomiques, la demande de ce produit existe tant sur le plan national qu’international.

A l’initiative d’Espoirs d’Enfants, une coopérative regroupant près de 350 agriculteurs vient d’être créee.

Formations et appui à la commercialisation, 2 axes essentiels pour Espoirs d’Enfants 

Dans un premier temps, des formations, afin d’améliorer le rendement grâce à de meilleures techniques de production et de récolte vont être  effectuées  et à terme du petit matériel sera fourni à la coopérative afin d’alléger le travail au champ.Notons que les surfaces allouées à la production de soja par agriculteur sont petites, estimé à 0,5 hectare pour les femmes et entre 1 ha et 1,5 ha pour les hommes et les jeunes.

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Par ailleurs, la vente groupée organisée par les producteurs au sein de cette coopérative, va leur permettre de les aider à trouver une meilleure solution à la commercialisation du soja afin de lui permettre de jouer son rôle de culture de rente. Car l’un des problèmes de l’agriculture béninoise est  le bradage des produits agricoles par les producteurs. Le fait de vendre en ordre dispersé ne leur permet pas de négocier un bon prix pour leur produit, surtout face à des commerçants plus forts dans la commercialisation des prix. Le soja n’échappe pas à cette situation.

 

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